Cours de self-défense pratiqués fréquemment par les femmes

Autodefense

Le self-défense est une discipline de plus en plus convoitée par les femmes. Son principe consiste à l’apprentissage de techniques de défense. Celles-ci sont efficaces, simples et accessibles à tous, même les moins sportives. Il s’agit d’une discipline complète permettant d’apprendre à vivre sereinement, à s’affirmer, mais aussi de se défouler.

Le self-défense, une pratique devenue courante

Dans la majorité des pays européens, les principales techniques de self-défense sont réparties entre les cours orientés vers des solutions efficaces en cas d’agression, les autres types d’art martial et les pratiques se trouvant entre ces deux approches.

Concrètement, il y a les disciplines de self-défense pure comprenant, dont le close-combat, le systema, le krav-maga et le self-défense. Côté art martial, il y a l’aïkido, le jiu-jitsu, le karaté, le kung-fu, le taekwondo et le judo. Par ailleurs, il y a ce que l’on appelle les disciplines intermédiaires composées, généralement de la boxe, du jet kune do, et du penchak silat.

Choisir le cours en fonction de son objectif

Il ne suffit pas de se rendre dans un cours et de se mettre à l’apprentissage. En effet, il est important de cibler la discipline correspondant à ses objectifs. Pour choisir le cours adapté à vos besoins, vous devrez vous poser des questions quant à votre objectif. Entre autres, si vous souhaitez savoir comment réagir en cas d’agression, il est judicieux de vous orienter vers le self-défense pure. Celui-ci propose un à deux stages d’une semaine ou plus pour maîtriser les techniques fondamentales. Toutefois, vous ne deviendrez pas, pour autant, une combattante aguerrie. Il vous faudra plusieurs années d’apprentissage pour y arriver. Mais l’important est que vous sauriez quoi faire face à une situation de violence.

En outre, si vous voulez compléter votre cours de self-défense pure à une autre discipline régulière, n’hésitez pas à opter pour un art martial correspondant à votre condition physique. Quoi qu’il en soit, quelques stages supplémentaires de systema, de krav-maga ou autres techniques d’auto-défense sont pratiques pour aiguiser votre performance.

Les disciplines les plus pratiquées par les femmes

Dans la liste des cours de self-défense les plus fréquemment pratiqués par les femmes, on trouve à la première place le krav maga. Cette discipline est accessible à tous, de la jeune femme dynamique à la personne peu sportive. Elle s’adresse à celles souhaitant développer la confiance en soi. Vous y apprenez à être attentive aux personnes et à l’environnement. Vous saurez gérer différentes situations de menaces.

En deuxième place, on a la lutte, la boxe et les armes de rue. Ces cours sont destinés à celles qui souhaitent pouvoir agir efficacement aux dangers dans les rues en usant de simples objets (sac, chaussures à talon, poubelle…). Dans ces pratiques, clefs, stylos, cendriers, colliers et bien d’autres sont des armes par destination. Outre cela, elles consistent à la science des coups frappés, à la mise au sol et au corps à corps. Et tout cela, au service de l’auto défense.

Enfin, en troisième place, il y a l’Amazon training. Il s’agit d’une méthode d’auto-défense spécialement dédiée aux femmes. Son objectif étant de fournir une technique dynamique qui doit permettre d’acquérir une meilleure condition physique et de développer les aptitudes psychologiques.

 

 

L’éducation : les pédagogies les plus utilisées

pédagogie enfant

Une étude a estimé que la pluralité des techniques pédagogiques permet de tirer profit de chacun de leurs avantages. En effet, diversifier les activités pédagogiques donne à un étudiant l’occasion de faire des choix et de sortir de la routine. En même temps, sa motivation à apprendre est favorisée. Autrement dit, utiliser plusieurs stratégies dans un cours permet de sortir du cadre de l’enseignement classique et optimise ainsi la motivation.

Concept de la méthode et de la technique pédagogiques

Avant de parler des pédagogies les plus utilisées, il est important de s’attarder sur deux concepts que sont la méthode pédagogique et la technique pédagogique. Pour qu’une stratégie soit considérée comme une méthode, il faut qu’elle ait été validée scientifiquement, partagée et connue. Aussi, elle doit disposer d’une appellation bien distincte par le corps enseignant. À titre d’exemple, l’apprentissage par projets et par problèmes ainsi que l’enseignement explicite sont des méthodes pédagogiques, car ils appartiennent à la culture propre de l’enseignement.

Quant à la technique pédagogique, il s’agit plutôt d’une technique employée par l’enseignant dans l’atteinte d’un objectif pédagogique spécifique. Elle peut devenir une véritable méthode pédagogique. À titre d’exemple, en apprentissage coopératif, qui est une méthode pédagogique, un enseignant peut utiliser le graffiti collectif. Celui-ci constitue donc une technique pédagogique. D’autres exemples sont le groupe de discussion et le débat. Enfin, il convient de soutenir l’idée de la pluralité de stratégies d’apprentissage, dans le sens où elle contribue à la construction de la motivation au fil de diverses expériences.

Le jeu pédagogique, une stratégie motivante

Entrons maintenant dans le vif du sujet. Parmi les stratégies pédagogiques les plus fréquentes, il y a le jeu pédagogique. L’objectif de ce dernier est de faire participer les étudiants. Il faut savoir que le jeu est un moyen efficace de retenir l’attention. Entre autres, un enseignant peut faire ses retours sur une lecture obligatoire en utilisant le concept des jeux télévisés ou de société. Ainsi, les retours favorisent la participation dans une ambiance plaisante. Durant cette activité, les étudiants s’applaudissent et s’encouragent. Pour les élèves peu ouverts, elle permet de leur donner l’occasion d’apprendre à interagir avec les autres. Enfin, pour optimiser sa stratégie, l’enseignant peut privilégier les parenthèses théoriques pour que les élèves puissent prendre des notes.

Autres méthodes pédagogiques

Le système d’éducation privilégie également les ateliers. Ceux-ci sont un moment favorable à la création de situations d’apprentissage. Ils permettent aux étudiants de développer des idées dans le concret. En effet, cette technique met les apprentis en pratique. Elle prend souvent la forme d’un travail en équipe au cours duquel l’enseignant circule régulièrement pour aider les élèves. Cela lui permet de donner suivre de près la façon dont chaque équipe interagit entre elle.

Enfin, les présentations orales, toujours en équipe, sont une stratégie pédagogique très courante. Elles occupent même une grande partie du cours dans certaines matières. Elles apprennent le travail en équipe, tout en faisant découvrir le sentiment de satisfaction personnel. Durant un exposé, l’enseignant écoute et prend des notes. Pour affiner sa méthode, il pose des questions à la fin des présentations.

 

Développement personnel : les parcours pour devenir leader

devenir leader

Il est tout à fait possible d’aiguiser ses compétences au leadership pour devenir un excellent leader. De nombreux établissements et centres de formation proposent des cours et des stages permettant de développer les connaissances dans le domaine. Toutefois, il convient de souligner que le meilleur outil d’un bon leader est lui-même. Mais comment ? Découvrez les réponses à cette question dans cet article.

La motivation, la base d’un bon leadership

Si on devait trouver une définition concrète au mot « leadership », on peut dire qu’il s’agit d’une qualité permettant d’entraîner derrière soi les autres pour concrétiser un projet. Dans cette idée, il est évident que la force de conviction et le charisme sont les bases indispensables. La force et l’efficacité du leadership passent, en effet, par ces qualités. Mais pour les avoir, il est important de se poser la question sur l’envie personnelle ainsi que le désir de dynamiser les autres. Cette question fait référence à l’image de soi, notamment dans l’exercice de l’autorité. Plus précisément, il faut être en phase avec le leader qu’on souhaite devenir. Pour cela l’estime de soi est importante, car elle sera la source de la motivation.

Le sens de la responsabilité

Être un leader est un choix. Il est donc primordial de se poser la question quant à la responsabilité vis-à-vis de soi-même. Un bon leader, c’est aussi être responsable des conséquences de ses actes vis-à-vis des autres. En cas de difficultés, il doit se focaliser sur la recherche des solutions plutôt que de se concentrer sur la honte, le blâme ou la culpabilité. En d’autres termes, il doit savoir choisir délibérément ses objectifs en mettant en avant ses valeurs profondes. Par ailleurs, puisqu’il s’agit d’accompagner un groupe ou des employés vers la réussite, le leadership nécessite la compréhension des autres, de leurs préoccupations, intentions, motivation et intérêts.

Affirmer son leadership en s’affirmant soi-même

Le leadership demande au leader d’être une personne humaine, déterminée, consciente de ses capacités et faiblesses et responsable. Sa présence et son ouverture aux autres sont des critères importants. Tout cela pour dire qu’être leader constitue un choix personnel reposant sur ses propres valeurs et identités. Dans cette optique, il s’agit de s’affirmer d’abord soi-même pour mieux imposer son leadership. Autrement dit, aiguiser ses compétences dans le domaine est un véritable enjeu de développement personnel.

Comment développer la confiance en soi ?

La confiance en soi est une qualité exigée pour devenir un bon leader. C’est la clé même de l’atteinte d’un objectif. Il est, de ce fait, essentiel de ne pas douter de ses capacités émotionnelles et intellectuelles. Mais pour y arriver, un travail sur la personnalité est de mise. Entre autres, il faut déjà avoir une image positive de soi. Pour y parvenir, le futur leader peut, par exemple, essayer de regarder les gens dans les yeux lors d’une prise de parole en public. Aussi, le fait de toujours garder le sourire montre que vous avec confiance en vos valeurs. En outre, la gymnastique et le yoga peuvent aider à avoir cette confiance en soi.

La communication adaptée à l’évolution des ados

jeune et technologie

Le mode de communication des adolescents s’est évolué avec la technologie, et notamment les TIC. Le téléphone portable et internet sont, entre autres, devenus des outils à usage intense et innovant. Cependant, ce n’est pas le même constat auprès des adultes. Pensant que les ados sont des consommateurs incompréhensibles et irréfléchis, de nombreux parents cherchent à adopter des méthodes particulières pour communiquer avec eux. Mais arrivent-ils à évoluer sans réseaux sociaux et internet ?

La nouvelle technologie de communication et les jeunes

L’avancée technologique et notamment la popularisation de l’internet a complètement changé la façon dont les ados communiquent. Ces derniers développent une connaissance accrue de l’usage d’outils de communication moderne. Ceux-ci sont, désormais, au service de la construction de leur identité ainsi que leur appartenance au groupe. Ces jeunes n’ont pas de difficultés à saisir les nouvelles offres du marché, tout en privilégiant les services déjà existants.

Les adultes se doivent de s’orienter vers cette tendance pour mieux communiquer avec les jeunes. Après tout, ces nouveaux outils de communication présentent bien des avantages. Toutefois, leur nature diversifiée doit faire l’objet d’une personnalisation. En effet, cette montée en puissance des écrans nomades et du digital va de pair avec une exigence et un besoin. Autrement, la communication doit être personnalisée selon chaque tranche d’âge ciblée. Pour parler aux ados, en particulier, ce principe de discours mieux ciblé prend tout son sens.

Les plateformes de communication les plus prisées

Il convient de faire un petit tour d’horizon sur quelques outils de communication moderne. Entre autres, Facebook demeure le réseau social le plus prisé. Cette plateforme exploite les éléments essentiels que sont les images, les vidéos, le son et les liens. Sans l’un de ces éléments, la visibilité d’un message ne sera pas assurée. Contrairement à d’autres plateformes comme Twitter, le rythme de publication est moins soutenu sur Facebook.

On peut également citer Twitter qui est un outil populaire de micro-blogging. La spécificité de ce réseau social est qu’il n’autorise que des messages brefs.

Ceux qui aiment publier des photos et de courtes vidéos utilisent Instagram. Par rapport à d’autres applications, cette plateforme considère davantage la qualité du contenu. Elle est très pratique dans une technique de valorisation du territoire ou lors d’un évènement.

Pour les parents, comment communiquer avec vos ados ?

Les jeunes considèrent les réseaux sociaux comme des confidents. C’est là qu’ils parlent de leurs passions, activités et bons plans. En tant que parent, on se doit de démontrer notre intérêt. En d’autres termes, il faut avoir l’esprit ouvert et aller jusqu’à explorer la passion de notre ado.

Certains ados passent leur temps sur leur téléphone jusqu’à se sentir qu’ils ne sont pas des membres importants de leur famille. Il est donc judicieux de prévoir du temps en famille et améliorer la communication à travers des activités, comme la randonnée, le cinéma…

Avec le travail et les responsabilités, les parents peuvent ne pas avoir du temps pour écouter leurs ados. Du coup, ces derniers pensent qu’ils ne peuvent pas partager leurs histoires et leurs problèmes avec les parents. Autrement dit, il est essentiel d’écouter les sentiments de son ado avec patience et reprendre ses mots quand on parle de ses préoccupations. Il saura ainsi qu’on le comprend.